Baromètre Santé-Jeunes 97/98
Jacques ARENES, Marie-Pierre JANVRIN, François BAUDIER
Comité Français d'Education pour la Santé

Environnement Nutrition Sport Sexualité
   Stupéfiants Violence Santé

Annexe

Présentation

Parce que nous entendons tout et n'importe quoi de tous et de n'importe qui ; de mère célibataire en couple homosexuel, de psychanalyste en magistrat, d'animateur télé en journaliste ; chacun apportant ses convictions sur l'influence de l'évolution de la structure familiale sur la santé et le bien-être des enfants, il était important de retranscrire les grandes lignes du Baromètre Santé-Jeunes 97/98 concernant le statut familial afin que nul ne puisse encore affirmer péremptoirement la  facilité, la joie et le plaisir que prennent les enfants à s'adapter aux conditions de vies que nous leur imposons.

Cette étude sociologique restitue par la statistique la parole et le vécu de 4115 adolescents âgés de 12 à 19 ans ( soit 1/1500 de la population adolescente française) provenant de tous milieux sociaux-culturels et familiaux.

Ainsi qu'il est souligné par les auteurs ce cette enquête :

"Notre responsabilité d'adulte et d'éducateur est engagée dans ce partage. C'est pourquoi, loin de stigmatiser tel ou tel comportement de santé, la seule ambition de cet ouvrage est de favoriser une ouverture au dialogue dans un souci de compréhension réciproque entre adultes et jeunes."

Dans le même état d'esprit, nous espérons que les chiffres qui suivent faciliteront le dialogue entre les adultes, entre ceux qui défendent leur propre intérêt et propagent le dogme selon lequel les enfants s'adaptent aux conditions familiales dites modernes, et ceux qui défendent l'intérêt de l'enfant et témoignent de leur souffrance au quotidien.

Enfin, nous espérons qu'à l'enseignement de ces résultats, que les psychologues et psychanalystes qui proclament que la paternité se résume à une fonction dont le porteur peut être interchangeable, sauront, si ce n'est par raison au moins par humilité, réviser leurs théories empiriques. Que ces résultats apportent aussi un peu de sagesse, si ce n'est une attitude responsable, au magistrat amené à prendre une décision dans "l'intérêt de l'enfant" !


Jeunes vivant en famille de naissance ou d'adoption (B), monoparentale (M) ou recomposée (R).
Jeunes ayant déjà quitté le domicile parental (A).


Environnement
Jacques Arènes, Arnaud Gautier

Redoublements scolaires (%) :
  B   M   R
46,5 58,1 58,7

Vie sociale : Près de la moitié des jeunes interrogés se sont retrouvés, au cours des sept derniers jours, au café, dans un bar ou dans une salle de jeux avec des copains. Il s'agit le plus souvent d'adolescents de familles M ou R que de jeunes de familles B.

Parents : Les jeunes vivant avec leurs deux parents (familles B) sont plus contrôlés que ceux des famille M ou R.

La fatigue : Les enfants des familles M ou R sont plus nombreux à avoir eu l'impression d'être fatigués que les enfants des familles B.

Le sommeil : Déclarations de problèmes de sommeil (%)
  B   M   R
35,8 40,3 42,8

Qualité de vie (profil de santé de Duke) : Dans toutes les dimensions citées (santé physique, sociale, mentale, estime de soi, anxiété, dépression, santé générale), la relation de la qualité de vie avec la situation familiale indique une décroissance de la qualité de vie déclarée selon que le jeune dit respectivement demeurer en famille B, M et R. Cependant, les enfants vivant en famille M ou R à la suite du décès d'un parent ont des scores de qualité de vie encore moins "bons" que ceux dont les parents sont séparés ou divorcés.

Nutrition
Béatrice Cotelle, François Baudier

Ambiance familiale des repas (%) :
très
bonne
plutôt
bonne
plutôt
mauvaise
très
mauvaise
B  41,3  55,0    3,4    0,3
M  33,3  61,6    4,1    1,0
R  45,5  40,8   11,1    2,6

Poids :
*Chiffres confondus par rangée
  B   M   R
S'estiment à leur poids 60,3 57,4* 57,4*
Obésité 12,9* 16,4 12,9*

Repas : Le petit déjeuner et le repas de midi sont moins souvent sautés chez les jeunes des familles B que chez ceux des familles M ou R. Quand les jeunes des familles M prennent un repas de midi, ils le font plus régulièrement seuls que ceux des familles B ou R. Globalement, c'est dans les familles R que les jeunes jugent le plus sévèrement l'ambiance des repas familiaux. Ce sont les jeunes des familles B qui pratiquent le moins les régimes amaigrissants.

Sport et activités physiques
Philippe Guilbert, François Baudier

Activité sportive : Les jeunes des familles B ont fait plus souvent du sport au cours des sept derniers jours que ceux des familles M ou R.

Vie affective et sexuelle
Christiane Dressen, Philippe Guilbert, Arnaud Gautier

Relation amoureuse : Les enfants des familles R et M passent plus de temps avec leur petit(e) ami(e) que ceux des familles B, comme si le fait de vivre dans une famille R ou M favorisait la recherche d'une relation plus stable avec un compagnon ou une compagne extérieur(e) à la famille.

Relations sexuelles :
Jeunes ayant eu des relations sexuelles (%)
  B   M   R   A
43,1 61,1 69,9 78,8

Parmi les jeunes, ceux ayant des relations avec plusieurs partenaires (%):
  B   M   R
53,8 57,8 78,8

Usage du préservatif (%) :
  B   M R    A
en général 89,3 83,5 82,1    -
lors du dernier rapport 73,9 65,4 62,7 50,0

donc, les jeunes vivant en famille B déclarent moins fréquemment avoir eu des rapports sexuels que ceux vivant en famille M et R. Ils ont également moins de partenaires multiples et sont plus nombreux à utiliser le préservatif.

Consommation de substances psychoactives

Alcool
François Baudier, Philippe Guilbert

Fréquence, quantité : Les jeunes vivant en famille B déclarent moins souvent faire usage de l'alcool que ceux vivant en familles M ou R mais le critère familial n'est pas discriminant en ce qui concerne les quantités d'alcool consommées.

Tabac
François Baudier, Annie Velter

Fréquence de fumeurs (%) :
  B   M   R
24,9 38,8 47,9

Permission parentale (%) :
  B    M    R
Parents informés 77,5 82,1  77,5
deux parents informés 65,9    - 65,9
seul l'un des deux 11,6    - 11,6

C'est dans les familles M et R qu'il y a le plus de fumeurs et que les jeunes consomment la plus grande quantité de tabac. C'est aussi dans ces contextes que l'interdiction parentale est ressentie le moins fortement.

Drogues (cannabis)
Annie Velter, Jacques Arènes

Conduite à l'égard du cannabis (%) :
  B    M    R
Jeunes sollicités à la consommation 45,8 56,4  56,4
Jeunes ayant consommé 25,1    ? 40,1
Jeunes refusant de consommer 47,7 40,0 30,0
Interdiction parentale de consommer 55,1 43,1 43,1

Les jeunes vivant en familles B sont moins sollicités et consomment moins de cannabis que les autres. L'interdiction parentale est également plus forte chez ces jeunes.

Violence, suicide et conduites d'essai
Marie-Pierre Janvrin, Jacques Arènes, Philippe Guilbert

10,5% des 15-19 ans ont pensé au suicide au cours des douze derniers mois (7,5% de garçons et 13,7% de filles). Il s'agit plus souvent de jeunes des familles M et R ne vivant pas avec leurs parents de naissance ou d'adoption et ils se considèrent moins que les jeunes des familles B écoutés par ceux-ci.

Au cours des douze derniers mois (%) :
        B    M    R
Avoir été frappé ou blessé 7,0 10,3 11,9
Avoir frappé ou blessé quelqu'un 7,0 11,3 13,2
Prise des risques 14,7 14,7 22,1
Idéation suicidaire  9,4 12,9 16,7

Les jeunes vivant en famille B sont moins nombreux à avoir déclaré des actes de violence (agie ou subie), à avoir été en proie à l'idéation suicidaire ou avoir fait des tentatives de suicide. Chez ces jeunes, les prises de risque semblent également moins importantes.

Douleurs, consommation de soins, médicaments
Pierre Arwidson, Arnaud Gautier, Philippe Guilbert

Consultation en psychiatre et hospitalisation annuelle (%) :
  B   M   R
Hospitalisation 8,3 11,2 13,6
Psychiatrie 4,0   ? 11,1

.

.

Les enfants et les familles gynoparentales :
Étude des facteurs influant sur le bien-être de l'enfant

par

Ellen L. Lipman, Michael H. Boyle, Martin D. Dooley et David R. Offord (Octobre 1998)

Direction générale de la recherche appliquée
Politique stratégique
Développement des ressources humaines  - Canada

Extrait W-98-11F.

Sommaire

Un nombre important et toujours croissant de familles canadiennes avec enfants sont gynoparentales. Des recherches menées au Canada, aux États-Unis et en Grande-Bretagne ont révélé que les enfants issus de familles gynoparentales éprouvent plus de difficultés dans le cadre de la vie familiale et scolaire que les enfants issus de familles biparentales. Pour bon nombre, ces difficultés se poursuivent au cours de leur adolescence et persistent jusqu’au début de la vie adulte.

La présente étude analyse le lien entre le statut de mère seule, les caractéristiques de la mère et de la famille, et les difficultés éprouvées par l’enfant, à l’aide de données sur les enfants de 6 à 11 ans. Les résultats indiquent que les familles gynoparentales sont plus pauvres et que leurs enfants éprouvent plus de problèmes sur les plans comportemental, affectif, social et scolaire. Si l’analyse conclut que le statut de mère seule est en soi un prédicteur important de tous les problèmes éprouvés par les enfants, l’importance de cette incidence est faible. Il importe de noter que la force de l’association entre le statut de mère seule et les résultats observés chez l’enfant diminue de façon générale lorsque des variables sociodémographiques et personnelles sont ajoutées au modèle qui permet de prévoir les résultats chez l’enfant. Les données recueillies suggèrent que l’enfant issu de famille gynoparentale éprouve vraisemblablement des difficultés pour les mêmes raisons que les enfants issus de familles biparentales, sauf deux exceptions importantes. D’abord, la présence de pratiques parentales hostiles dans la famille gynoparentale augmente de façon importante le risque de morbidité infantile; ce risque n’est pas présent dans les familles biparentales. En deuxième lieu, puisque le statut de mère seule demeure un prédicteur important et indépendant des résultats observés chez l’enfant même lorsque d’autres variables de prédicteurs plus prononcés s’ajoutent, il importe d’entreprendre d’autres travaux en vue d’expliquer les mécanismes qui font en sorte que le statut de mère seule influe sur le bien-être de l’enfant...

Résultats

Tableau 1

Sommaire de la force d’association entre le statut de mère seule et les résultats observés chez l’enfant

Résultats observés chez l’enfant

Mésadaptation sociale
béta type1
(Erreur type)1
r 2 2

Troubles mentaux
 béta type1
(Erreur type)1
r 2 2

Résultat en mathématiques
béta type1
(Erreur type)1
r 2 2

Modèle 1

0,10***
(0,00)
0,01

0,16***
(0,03)
0,03

-0,07***
(0,05)
0,01

Modèle 2

0,06***
(0,00)
0,03

0,12***
(0,04)
0,06

-0,01
(0,06)
0,03

Modèle 3

0,05***
(0,00)
0,24

0,09***
(0,03)
0,32

-0,06**
(0,05)
0,01

Modèle 4

0,02*
(0,00)
0,25

0,07***
(0,03)
0,34

-0,01
(0,06)
0,03

Modèle n

9 398

9 398

4 040

Variables incluses :
Modèle 1 = Statut de mère seule
Modèle 2 = Statut de mère seule et variables sociodémographiques (sexe de l’enfant, âge de l’enfant, nombre d’enfants, revenu du ménage, non-emploi de la mère, niveau de scolarité de la mère)
Modèle 3 = Statut de mère seule et variables personnelles (dépression maternelle, dysfonctionnement familial, soutien social, pratiques parentales hostiles, pratiques parentales répressives)
Modèle 4 = Statut de mère seule, variables sociodémographiques et personnelles (toutes les variables incluses dans les modèles 2 et 3)
Clé :
1 béta type, erreur type pour la variable du statut de mère seule
² r 2 pour toutes les variables du modèle
* p < 0,05; ** p < 0,01; *** p < 0,001

Comme l’illustre le tableau 1, le statut de mère seule en soi (modèle 1) est associé de façon significative à tous les résultats examinés chez l’enfant. Pour la mésadaptation sociale, les troubles mentaux et le résultat en mathématiques, le statut de mère seule n’explique qu’au plus 3 % de la variance du résultat.
Si nous ajoutons les variables sociodémographiques au statut de mère seule dans le modèle (modèle 2), la force d’association entre le statut de mère seule et les résultats observés chez l’enfant diminue par rapport au modèle 1 (diminution des coefficients béta types). C’est la force d’association entre le statut de mère seule et le résultat en mathématiques qui change le plus.
L’ajout des variables sociodémographiques à l’analyse n’explique que 2 % de plus de la variance en ce qui a trait à la mésadaptation sociale et au résultat en mathématiques, et 3 % de plus de la variance pour ce qui est des troubles mentaux.
Si nous ajoutons les variables personnelles au statut de mère seule dans le modèle (modèle 3), la force d’association entre le statut de mère seule et chacun des résultats observés chez l’enfant diminue, parfois même de près de la moitié (p. ex., le coefficient béta type des troubles mentaux =0,16 dans le modèle 1 et 0,09 dans le modèle 3). L’ajout des variables personnelles à l’analyse explique 23 % de plus de la variance en ce qui a trait à la mésadaptation sociale et 29 % de plus de la variance pour ce qui est des troubles mentaux. Ces variables n’apportent toutefois aucune explication supplémentaire de la variance à l’égard du résultat en mathématiques.

Tableau 2

Lien entre la situation familiale et les variables sociodémographiques et les résultats observés chez l’enfant (régression linéaire)

Variables
sociodémographiques

Résultats observés chez l’enfant

Mésadaptation sociale
béta type
[Erreur type]

Troubles mentaux
béta type
[Erreur type]

Résultat en sociale mathématiques
béta type
[Erreur type]

Statut de mère seule

0,06***
[0,00]

0,12***
[0,04]

-0,01
[0,06]

Sexe <enfant de sexe masculin>

0,09***
[0,00]

0,16***
[0,02]

-0,00
[0,04]

Âge de l’enfant

0,06***
[0,00]

-0,02*
[0,01]

-0,02
[0,01]

Nombre d’enfants

-0,01
[0,00]

-0,02*
[0,01]

-0,01
[0,02]

Revenu du ménage

-0,10***
[0,00]

-0,08***
[0,01]

0,10***
[0,02]

Niveau de scolarité de la mère

0,00
[0,00]

-0,07***
[0,01]

0,13***
[0,02]

Non-emploi de la mère

-0,05***
[0,00]

-0,04***
[0,03]

0,02
[0,04]

r 2

0,03

0,06

0,03

n

9 398

9 398

4 040

* p < 0,05; ** p < 0,01; *** p < 0,001

Comme l’illustre le tableau 2, les variables sociodémographiques qui affichent le lien le plus étroit avec la mésadaptation sociale sont le revenu du ménage et le sexe de l’enfant. Le coefficient du revenu du ménage est négatif, puisqu’un accroissement du revenu est associé à une mésadaptation sociale moindre. De même, la variable sociodémographique la plus fortement associée aux troubles mentaux est le sexe de l’enfant. Quant au résultat en mathématiques, la variable sociodémographique qui y est la plus étroitement liée est le niveau de scolarité de la mère, suivi du revenu du ménage.

Tableau 3

Lien entre la situation familiale et les variables personnelles et les résultats observés chez l’enfant (régression linéaire)

Variables cotées par la mère

Résultats observés chez l’enfant

Mésadaptation sociale
béta type
[Erreur type]

Troubles mentaux
béta type
[Erreur type]

Résultat en sociale mathématiques
béta type
[Erreur type]

Statut de mère seule

0,05***
[0,00]

0,09***
[0,03]

-0,06***
[0,05]

Dépression maternelle

0,07***
[0,00]

0,15***
[0,00]

-0,02
[0,00]

Dysfonctionnement familial

0,07***
[0,00]

0,04***
[0,00]

-0,06**
[0,04]

Soutien social

-0,01
[0,00]

0,01
[0,00]

0,02
[0,01]

Pratiques parentales hostiles

0,40***
[0,00]

0,46***
[0,00]

-0,01
[0,01]

Pratiques parentales répressives

0,06***
[0,01]

0,04***
[0,01]

-0,02
[0,01]

r 2

0,24

0,32

0,01

n

9 398

9 398

4 040

* p < 0,05; ** p < 0,01; *** p < 0,001.

Comme l’illustre le tableau 3, les pratiques parentales hostiles représentent la variable personnelle la plus fortement associée à la mésadaptation sociale et aux troubles mentaux. La dépression maternelle constitue également un prédicteur personnel significatif des troubles mentaux. La variable prédictive personnelle la plus étroitement liée au résultat en mathématiques est le dysfonctionnement familial.

Figure 2a

La mésadaptation sociale chez les enfants issus de familles gynoparentales et biparentales en fonction des pratiques parentales hostiles
[Image]

Figure 2b

Les troubles mentaux chez les enfants issus de familles gynoparentales et biparentales en fonction des pratiques parentales hostiles

[Image]

Résumé et texte intégral

Conclusion

A une exception près (consommation d'alcool), toutes les dimensions citées (santé physique, sociale, mentale, estime de soi, anxiété, dépression, santé générale), la relation de la qualité de vie avec la situation familiale indique une décroissance significative de la qualité de vie déclarée selon que le jeune dit respectivement demeurer en famille Biparentale, Monoparentale et Recomposée. Il ressort donc que la "recomposition" familiale est plus traumatisante pour l'enfant que la monoparentalité. Lorsqu'ils ont pu être statistiquement analysés, ces dimensions sont encore plus dégradées chez les jeunes vivant seuls. Cependant, les enfants vivant en famille Monoparentale ou Recomposée à la suite du décès d'un parent ont des scores de qualité de vie encore moins "bons" que ceux dont les parents sont séparés ou divorcés.

La perte d'un parent, que ce soit par décès ou par substitution (recomposition familiale), apparaît donc comme le critère majeur de la souffrance des jeunes et beaucoup plus déséquilibrante que la séparation parentale et le divorce.

Il est à espérer qu'une étude similaire puisse être réalisée chez les jeunes contraints à un placement judiciaire en fonction du respect de leurs conditions de placement (respect des droits de l'enfant et de l'autorité parentale et des liens familiaux).

Quelques références supplémentaires.....

Les enfants du divorce : effets à long terme en fonction du mode de garde (monoparentale ou paritaire). Wallerstein JS et Johnston JR (1990)

Performances scolaires des enfants du divorce. Mulholland DJ, et al (1991)

Le rôle du père après le divorce. Thompson RA (1994)

Influence parentale du père divorcé sur l'enfant. Pruett MK et Pruett KD (1998)

Influence du père sur la scolarité de l'enfant du divorce. Furr LA (1998)

Les effets du divorce : risques et résilience pour l'enfant en fonction des relations parentales. Barnes GG (1999)

Effets du divorce sur la relation enfant-grands parents. Drew LA et Smith PK (1999)